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Discours d’inauguration du 45ème congrès des architectes

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Monsieur le Maire,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames, Messieurs en vos diverses qualités

Chers partenaires

Chères consœurs, chers confrères, chers amis

Au nom de l’Unsfa et de tous les architectes, je suis très heureuse de vous accueillir au palais des congrès de Saint Etienne, pour le 45ème congrès des architectes.

Congrès des architectes et non congrès ou colloque sur l’architecture.

Pour clore toute polémique inutile et stérile, je profite de cette tribune pour rappeler que l’Union Nationale des Syndicats Français d’Architectes, que j’ai l’honneur de présider, relève du droit du travail. Nous sommes un syndicat patronal, comme l’est le syndicat de l’architecture, dont les adhérents sont les entreprises d’architecture sans distinction de taille ni de volume.

Et notre rôle est de défendre les architectes et tous leurs modes d’exercice.

Nous sommes tous bénévoles, et c’est la passion de notre métier qui nous motive.

A la différence de l’Ordre des architectes, placé sous la tutelle de l’état, nous avons le libre droit de nos paroles et le pouvoir de nous exprimer sans contraintes. Nous sommes attentifs à tout ce qui pourrait mettre en cause notre indépendance et nos missions, car cette restriction porterait atteinte à la création architecturale et son libre arbitre.

La création architecturale a pourtant été reconnue d’intérêt public par la France en 1977 puis par l’Europe en 2005.

Monsieur le Maire, la place reconnue que vous accordez à l’architecture dans votre ville illustre son importance pour la qualité de vie de ses habitants et la renommée qu’elle apporte à Saint Etienne.

Ma famille est originaire de Saint Etienne, et j’y effectué de nombreux séjours. C’était alors une cité industrielle repliée sur elle-même. Aujourd’hui, je ne la reconnais plus car elle est devenue une ville dynamique, ouverte, projetée sur l’avenir, en pointe sur des secteurs comme le design, une “ville réinventée” comme vous l’avez dit dans notre revue Passion Architecture.

Tout cela a été possible grâce aux opérations de renouvellement urbain et à des projets architecturaux ambitieux.

Et je suis sûre que vous saurez poursuivre cette dynamique.

La réussite de cette politique démontre ce que le rapport Bloche a mis en évidence : “une création architecturale libérée permet de dessiner des paysages urbains nouveaux, affirmant puissamment l’identité d’une ville que les habitants peuvent s’approprier et dont ils peuvent être fiers”.

Mais y aura-t-il encore demain dans nos villes et dans nos paysages une création architecturale qui respecte et enrichisse notre patrimoine et qui soit à la hauteur de l’ambition et des droits à partager par tous ?

Y aura-t-il encore demain des architectes pour la concevoir ?

 

Les attaques se multiplient pour réduire la part d’intervention des architectes, dans la conception et la réalisation de l’espace bâti, comme dans celui de la rénovation.

Rappelons ici :

  • La concurrence déloyale des Sociétés Publiques Locales d’Ingénierie, et demain celle des Sociétés Publiques de Performances Energétiques pour la rénovation
  • La loi MOP dévoyée et bafouée au profit des conceptions-réalisations, des PPP et demain des “partenariats d’innovation”.
  • Les contrats privés de plus en plus restreints au simple dépôt du Permis de construire
  • L’exclusion des architectes des marchés de rénovation dans le projet de Loi sur la transition énergétique
  • Le dumping des honoraires, le choix de l’architecte sur le critère du prix le plus bas

Et nous pourrions rajouter des dizaines d’exemples, avec en fer de lance, le rapport de l’IGF contre les professions réglementées.

Celui-ci a déclenché une forte mobilisation de toutes ces professions, dont la nôtre. Il nous a été insupportable d’entendre que nous étions qualifiés de “nantis” et de “rentiers” quand on connait la réalité de notre exercice.

Nous sommes l’exemple même de ce que peut donner une dérèglementation incontrôlée.

Nous n’avons ni barème, ni numérus clausus, ni conditions d’installations.

Notre recours obligatoire est limité au Permis de Construire et de plus, aux surfaces de plus de 170 m² pour les particuliers.

Nos revenus sont déjà de 20 % inférieurs à ce que les sondés estiment raisonnables pour notre profession, et il faut savoir que le gain de 6 milliards estimés dans ce rapport correspond justement à une diminution de 20 % des revenus des professions libérales.

Notre profession se meurt et licencie, est-ce de cette manière que se créeront les emplois et la reprise de la croissance ?

Si nous laissons faire, cela signifiera :

  • la lente et inexorable extinction des architectes.
  • les valeurs de l’architecture peu à peu, mais massivement, balayées par celles du merchandising.

Mais l’Unsfa et tous les architectes qui se mobilisent en son sein ne baissent pas les bras et au contraire, nous voulons tous ensemble :

+ D’ARCHITECTES pour plus d’architecture

Plus d’architectes,

  • cela veut dire que nos agences doivent rassembler plus de professionnels compétents pour répondre à l’étendue et aux spécificités de nos missions.
  • Cela veut dire aussi plus d’architectes praticiens enseignants dans nos écoles, et une vraie mise en situation professionnelle des jeunes diplômés.
  • Cela veut dire plus d’architectes dans la maîtrise d’ouvrage, et moins de dérives des donneurs d’ordre qui, lorsqu’ils nous évitent, sacrifient l’intérêt public.
  • Cela signifie plus de bâtiments réalisés sous l’égide de notre profession, y compris pour les petits projets.
  • Cela nécessite également une meilleure diffusion de la culture architecturale que ce soit à l’école ou dans la société en général

Cette année a été rude en attaques contre les architectes et surtout contre leur indépendance au service du maître d’ouvrage, mais elle a vu naître le rapport de la commission des affaires culturelles menée par Patrick Bloche, qui a débouché sur un “plaidoyer en 36 propositions, pour une création architecturale du quotidien au service d’un aménagement durable du territoire.”

“L’architecte doit être replacé au centre de la construction du quotidien”, dit ce rapport, et “il faut créer un désir d’architecture“.

Nous ne pouvons que nous inscrire dans ces propos et nous sommes heureux de voir que des élus se sont enfin emparés de ce sujet, car comme le souligne la député Barbara Pompili ” l’architecture est un acte politique”

C’est ce que j’appelais de mes vœux, l’an dernier à cette même tribune.

Patrick Bloche viendra demain remettre le 14ème Prix du Projet Citoyen, et je l’en remercie.

Sa présence ici confirme son attachement à l’architecture et à ses acteurs et nous donne du baume au cœur.

Ce prix, créé par l’Unsfa en 2001, est le seul prix d’architecture qui valorise une opération concertée entre le maître d’ouvrage, l’usager et l’architecte.

Nous avons affiché cette année au congrès les 17 projets conformes examinés par le jury. Je vous invite à les regarder et à être présents, demain à 18h00, pour cette cérémonie. Vous constaterez ce que la concertation apporte en qualité à l’élaboration des projets.

Nous avons participé cette année à d’innombrables groupes de travail, commissions, concertations et fait de très nombreuses contributions que vous retrouverez sur notre site et qui ont eu un large écho dans la presse.

Nos domaines sont très variables: relance du logement et de la construction, adaptation au vieillissement, accessibilité, sécurité incendie, création architecturale, transposition de la directive service, carte vitale du logement, RGE, transition énergétique, simplification normative, simplification administrative, BIM, .. etc. Je ne peux les énumérer tous.

Nous avons été reçus à plusieurs reprises au ministère du logement par Mme Duflot puis par Madame Pinel, et par leurs différents services. Nous avons eu de nombreuses réunions aux ministères des finances, de la Décentralisation et de la Fonction publique, de la santé, de l’écologie…

Nous avons participé à la rencontre des professionnels pour la relance du logement présidée par le premier ministre, Manuel Valls, où j’ai rappelé que l’investissement dans les études et la conception permettait de générer des économies importantes sur le coût de construction et de maintenance.

La première source d’économie est donc de renforcer la mission des architectes et de leur donner le moyen de conduire des études performantes par une rémunération à hauteur de la qualification de vraies équipes de conception.

Nous n’en sommes plus aux croquis griffonnés sur une nappe. La conception nécessite un processus rigoureux dont chaque étape garantit le choix du Maître d’Ouvrage et conduit vers la réussite du projet.

Nous avons eu aussi de nombreuses réunions au ministère de la Culture, et je remercie Agnès Vince, notre nouvelle directrice de l’architecture de sa présence ici.

En revanche, je ne peux, encore une fois, que regretter et déplorer l’absence de notre ministre de tutelle.

Nos ministres auraient-ils peur des architectes ?

Oublient-ils les 70 000 personnes qui travaillent dans notre secteur ?

Il est certainement plus facile de remettre des prix prestigieux d’architecture, d’assister à des colloques ou de tweeter des félicitations que de venir rencontrer ces professionnels et d’affronter leur quotidien.

Mais nous ne pouvons nous en satisfaire.

Madame Vince, au nom de tous les architectes, je vous demande d’être notre porte-parole auprès de Madame Fleur Pelerin, et lui rappeler nos attentes,

c’est à dire la prise en considération de notre profession dont elle assure la tutelle, et pas seulement de la starisation de l’architecture.

Lui rappeler que les architectes sont dans une situation économique catastrophique, et qu’il ne se passe plus une journée sans licenciement de collaborateurs ou la faillite de nombreuses agences

Lui rappeler que sans architecte libre et indépendant, il n’y aura plus d’architecture

Lui rappeler que l’architecture est l’expression de la société et que la qualité architecturale n’est pas le privilège des architectes mais un droit des citoyens.

Lui rappeler, enfin, les propos de François Hollande dans le courrier qu’il nous avait adressé en 2012 “Ce qu’il faut défendre avec vigueur, c’est la valeur de l’architecture pour notre société et celle de ceux qui la conçoivent et la produisent.”

Nous comptons sur elle pour faire respecter cette promesse.

Ce congrès se veut syndical dans son sens le plus noble, rassembleur dans son esprit collectif, ouvert à tous, formateur dans une volonté d’ajouter de la valeur à l’ensemble de nos savoir-faire

Démontrer, encore et toujours, que les architectes savent s’adapter et réagir.

Nos ateliers et tables rondes vous montreront :

  • comment les architectes peuvent agir au quotidien pour le bien être des usagers et du cadre de vie,
  • comment les architectes peuvent être retenus en Marché public sans se baser sur le critère de prix,
  • pourquoi il est indispensable de faire monter en compétences les entreprises d’architecture
  • en quoi le BIM va faire évoluer nos pratiques, et comment il doit être maîtrisé
  • pourquoi la maîtrise d’œuvre est indispensable dans la rénovation. Je remercie Pierre Mit, Gilles Charbonnel et Claude Dufour, présidents d’Untec, de CINOV construction et du Synamome de leur présence ici pour en débattre

Nous démontrerons

  • pourquoi il est nécessaire qu’il y ait plus d’architectes
  • comment nous appuyer sur l’exemple de Saint Etienne en mettant en évidence la manière dont le design a modifié la ville
  • et qu’un architecte peut “ré-enchanter la ville” comme nous l’expliquera Manuelle Gautrand lors de sa conférence

Nous remettrons aussi ce soir le trophée des jeunes talents, prix conjoint de Qualitel et de l’Unsfa, qui récompense des projets d’études exemplaires et plein d’ambitions.

De nombreux étudiants en architecture sont présents à ce congrès, et je les invite à rencontrer leurs futurs confrères.

Ils vous parleront certainement de leur difficulté à exercer leur métier. Mais soyez rassurés, je ne connais aucun architecte qui regrette de l’être car c’est la passion qui nous anime quel que soit notre âge et les galères que nous traversons.

Vous êtes notre avenir et celui de l’architecture.

Bienvenue parmi nous.

Je remercie vivement nos partenaires présents à ce congrès, et nos industriels du Club Prescrire qui nous présenteront eux-aussi ce qu’ils peuvent apporter à l’architecture et aux usagers.

Venez assister à leurs ateliers et passez du temps avec eux. Vous découvrirez de nouveaux matériaux, leurs innovations et les services qu’ils apportent aux architectes.

Ce congrès se clôturera le samedi matin par une balade architecturale à Firminy sur les traces de Le Corbusier.

Monsieur le Maire de Firminy, nous vous remercions pour le soutien que vous nous avez apporté dans l’organisation de cette visite.

J’ai la joie de vous annoncer que notre Union, réunie ce matin en assemblée générale, a décidé de soutenir “la démarche de la France, des six autres états partenaires de la candidature et de la Fondation Le Corbusier pour faire inscrire l’œuvre architecturale de Le Corbusier sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO”.

Nous déjeunerons ensuite à la cité du design et nous terminerons ce congrès par une visite du site de la Manufacture.

Je vous invite à nous accompagner tout au long de ces 3 journées, riches de leur diversités et fortes de votre présence

Je voudrais remercier tout particulièrement

  • Albert Dubler, past-président de l’Union Internationale des Architectes
  • Frédéric Ragot, président du Conseil pour l’international des architectes français
  • François Roblin, Président du Forum Mondial des Jeunes Architectes

Ces délégations internationales nous rappellent que l’architecture est présente dans le monde entier, et qu’elle se construit grâce à des professionnels dont les compétences sont ou doivent être reconnues.

Je remercie Catherine jacquot, présidente du Conseil National de l’Ordre de sa présence ici. La profession doit être unie pour se faire entendre, et chacun a son rôle pour faire vivre notre métier et ses valeurs.

Sachons rassembler nos forces.

Je voudrais saluer le travail de la Chambre Syndicale de la Loire et tout particulièrement Jean-Francis Bonnard son président, Hervé Patural son trésorier et Philippe Jambresic, son ancien président qui est à l’initiative de ce congrès. Ils se sont dépensés sans compter malgré les difficultés de leur syndicat et de leurs agences.

Philippe et Pascal Roguier, nos prestataires, sont encore à nos côtés cette année et je les remercie pour leur implication tout au long de l’année pour que ce congrès soit une réussite.

Merci également à Philippe Klein pour son engagement jamais démenti et sa capacité à traiter chaque détail parmi les milliers qui sont à mettre au point pour réussir cet événement,

et à nos permanents Patrick, Estelle, Jacqueline et Christophe grâce à qui ce congrès sera une réussite

Béatrice Gougeon, directrice du Palais du congrès nous a été d’une grande aide

Et, grâce au soutien de Saint Etienne métropole, nous découvrirons ce soir le zénith de Saint Etienne, lieu emblématique du renouveau architectural stéphanois. Monsieur le président, nous vous en remercions.

Et enfin, je tiens à remercier très chaleureusement tous les membres du Bureau national qui œuvrent à mes côtés, et tous nos représentants qui se dépensent sans compter.

L’Unsfa, ce n’est pas une personne, c’est une Union de professionnels qui se mobilise pour le bien de tous.  

Nous sommes un groupe dont la solidarité et la complémentarité est mise au service de 30 000 architectes.

Travailler ensemble pour le bien de tous est un moteur qui mobilise le plus grand nombre d’entre nous. A un moment, où l’individualisme, la tendance au repli sur soi grandissent, de nombreux jeunes architectes nous rejoignent.

Continuons à montrer qu’une vraie représentation professionnelle s’exprime par l’engagement syndical.

Discutons, défendons, proposons...

La force et l’impact de ce Congrès s’exprime avant tout par votre participation.

Merci à vous tous de votre présence qui témoigne de l’intérêt que vous portez à l’architecture

Soyez certains que cela nous encourage dans nos travaux, afin que l’Unsfa, qui est la première représentation professionnelle des architectes, fasse entendre la voix de chacun, de la plus petite à la plus grande agence.

Certaine que ce congrès sera l’occasion d’échanges,

de découvertes et de rencontres,

et qu’il nous redonnera à tous envie d’ARCHITECTURE

 

Je vous souhaite un excellent congrès 2014

Madame Vince, comme vous l’avez compris, les architectes sont dans une forte attente du soutien et de l’attention de leur tutelle.

Madame Pélerin a annoncé qu’elle présenterait au premier semestre 2015 son projet de loi relative “à la liberté de création, l’architecture et le patrimoine“.

Pouvez-vous nous assurer que l’architecture, qui se trouve maintenant intégrée à une loi globale, ne sera pas le parent pauvre de celle-ci,

et comment Mme la Ministre apportera son soutien à notre profession.

 

Monsieur le Maire, je vous remercie pour votre présence et je vous laisse nous expliquer ce que vous entendez par “réinventer le Saint Etienne de demain” selon l’expression que vous avez employée dans notre revue Passion Architecture

 

 La Presse en parle :

Le Progrès du 26 octobre 2014

Les Echos du 30 octobre 2014 : Les architectes en crise

Discussion

Un commentaire pour “Discours d’inauguration du 45ème congrès des architectes”

  1. Michel BONNEAU dit :

    L’Architecte du Quotidien, c’est le titre de la commission qui a pu tenir un atelier au Congrès. Je n’y étais pas, retenu pour participer à un Salon de la Maison aux Sables d’Olonne ; c’était vital pour moi. Mais combien je regrette cette absence !

    Citons plusieurs passages du discours de Marie-Françoise qui correspondent à mes préoccupations :
    – Sans architecte libre et indépendant, il n’y aura plus d’architecture.
    – L’investissement dans les études et la conception permet de générer des économies importantes s/ le coût de construction et la maintenance.
    – Plus d’architectes, pour plus d’architecture.
    – (rapport Bloche) L’architecte doit être replacé au centre de la construction du quotidien. Il faut créer un désir d’architecture…

    Je rajouterais : Il faut d’abord créer un désir d’architectes !

    A travers l’Architecte du Quotidien, je voudrais convaincre que cette intention est le passage obligé vers tout ce que nous voulons proposer, entreprendre et défendre. C’est le préalable à toutes nos revendications et espérances. Le déficit chronique de connaissance de ce qu’est le métier d’architecte dans le public est à mon sens la cause première de nos malheurs.

    Changer cela est à notre portée. J’ai établi deux A4 à destination des élus et du grand public qui pourraient être la voie de ce changement : établir un réel savoir des atouts de l’architecte au service de la société, changer l’opinion à notre égard. Rapprochez-vous de l’Architecte du Quotidien, agissez pour qu’il fasse entendre sa voix. Des lettres aux élus, des tracts dans chaque foyer, voilà ce que je propose. Bien sûr, un appui de notre ministère de tutelle viendrait décupler l’action de l’UNSFA. Quand commençons-nous ?

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